Affichage des articles dont le libellé est cinéma français. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéma français. Afficher tous les articles

mercredi 18 janvier 2012

Truffaut, François


(écrit par Camila Pontes)

François Truffaut est né le 6 fèvrier 1932 à Paris, France. Il a eu une enfance difficile. François a habité avec sa grand-mère, mais elle est morte quand il avait 10 ans. Après il a vécu avec sa mère et son beau-père, mais ils ne se sont pas bien entendu. François a vu son premier film à 8 ans et il a commencé à aller au cinema fréquemment. Il a quitté l'école à 14 ans et a commencé à voir 3 films par jour et à lire 3 livres par semaine. Sa passion pour les films l'a conduit à créer un club de cinéma à l’âge de 16 ans. Quelques années plus tard, au cours de son service militaire en Allemagne, il a passé un certain temps à la prison militaire. Il a recontré le critique de cinéma André Bazin et ils se sont bien entendu. François a travaillé à la magazine de Bazin, "Cahiers du Cinéma", et il est devenu un critique de cinéma. À l'anné 1957 il s'est marié avec Madeleine Morgenstern. Le premier film de François a été "Les Quatre Cent Coups", en 1959, et il a gagné le prix de meilleur réalisateur au festival de Cannes. Ce film est autobiographique et il est inspiré par des expériences mouvementées que Truffaut a connues lors de son adolescence. Avec quatre autres hommes, François a commencé la Nouvelle Vague, qui a changé les règles du cinéma.




En plus de sa qualité de réalisateur, François Truffaut est aussi un acteur honorable. Il a apparu dans quelques-uns de ses films, tout particulièrement dans "L’Enfant sauvage". Au cours de sa vie, Truffaut a eu trois grandes passions: les femmes, le cinéma et les romans policiers américains.

François a continué à faire les films jusqu'à sa mort en 1984. En dépit de sa fin prématurée (avec 52 ans), François Truffaut a eu un impact immense dans le monde du cinéma et ses films ont connu un engouement durable auprès du public. Truffaut est le cinéaste français le plus populaire et réussi. Ses thèmes principaux ont été la passion, les femmes, l'enfance et la fidélité.






.


.

Louis Malle


(texte écrit par Marlene Moura)

Louis Malle est né a Thuméries, nord de France, en 1932.

Malle a grandi dans une famille d’industriels, de la bourgeoisie. Son enfance s'est passée dans la période de l’occupation de la France pour l'Allemagne Nazi, dans un internat catolique.




Il a étudié dans l’Institut de Hautes Études Cinémathographiques et il été invité par Jacques Cousteau à coopérer avec des filmages sous-aquatiques. Mains son premier film consacré par le prix Louis Delluc est “l’ Ascenseur pour le Échafaud”, avec l’actrice française Jeanne Moreau, en 1958.

Après, il a fait plusieurs films comme: "Calcuta", "Les amants", "Zazie dans le Metro", "Ma mère", et d’autres. Avec ses films, Malle a consolidé son image comme un directeur de thèmes controverses et sans jugements morales.

Enfin, Malle est retourné à la littérature avec un film qui s’appele “ La Lune Noir”, en 1975. Aux États-Unis, il s’est marié avec Candice Bergen.

En 1986 il retourne en France pour travailler dans le film "Au revoir, les enfants", qui a le ton tragique et nostalgique, mais qui l'a remporté le prix "Louis Delluc", le prix "César" et encore le Lion d'Or du "Festival de Venise."



Malle est décédé d'un cancer en 1995.


.


.

Renoir, Jean


(texte écrit par Nathália Mendes)

Jean Renoir et "La Règle du Jeu"
(Paris, 1894 - Los Angeles, 1979)

Jean Renoir a été le deuxième fils du peintre impressionniste français, Auguste Renoir. Il a été réalisateur et scénariste, produisant 28 films en France et aux États-Unis. Ses films les plus célèbres sont "La Grande Illusion" (1937) et "La Règle du Jeu".

Il a combattu comme maréchal au long de la Première Guerre Mondial et cette expérience a influencé son travail autant que le milieu artistique où il a grandi.



Son premier long métrage a été le film muet "La fille de l'eau" (1924), très connu pour ses qualités esthétiques. Son premier film parlant s'appelle "On purge bébé" (1931).

Après sa relation avec Maguerite Houllé, une fille de famille communiste, les films de Jean Renoir ont commencé à avoir des idées plus politiques. Avant la Seconde Guerre Mondiale, son film "La Grande Illusion" tente de promouvoir un message de paix, de l'absurdité de la guerre. Avec "La Bête Humaine" (1938), il commence à réaliser des critiques aux enjeux sociaux de l'époque.



"La Règle du Jeu" est, aujourd'hui, son film le plus célèbre - une forte critique de la société française de l'avant-guerre. Le film est célèbre pour l'utilisation de la profondeur de champ - une technique qui permet plusieurs actions de se passer au même temps.

Le film n'a pas été un succès commercial, mais deux décennies plus tard a été nommé par les réalisateurs de la Nouvelle Vague comme une de ses plus importantes inspirations. Aujourd'hui, il est consideré comme l'un des films plus marquants de l'histoire du cinéma.



.


.

samedi 14 janvier 2012

My French Film Festival

Mes chers amis,

profitez de l'opportunité de regarder quelques films sur internet EN PAYANT ( =/// )!
C'est "My French Film Festival"! Il a un concept inédit qui a pour but de vous faire découvrir la jeune création française et vous permet de partager votre amour du cinéma français avec les internautes du monde entier.

Profitez! Regardez les films et évaluez-les!

C'est jusqu'au 1er février 2012, d'accord?

Alors, allez-y!!!

http://www.myfrenchfilmfestival.com/fr/


Rafael Silva.

jeudi 1 décembre 2011

Hiroshima, mon amour

texte écrit par les élèves Monique et Sérgio

Réalisateur: Alain Resnais



Le film “Hiroshima, Mon Amour” raconte l'histoire d’une femme française qui est une actrice, mariée et qui est née à Nevers, où elle a vécu un grand amour pendant la Seconde Guerre Mondiale. À Nevers, elle était jeune et elle est tombée amoureuse d'un soldat allemand, mort le derniére jour de la Guerre. Aprés 14 ans, elle va à Hiroshima pour jouer dans un filme qui parle sur la paix. Là-bas elle connait et tombe amoureuse d’un architecte japonais – fact qui symbolise l’experience d’un autre amour prohibé.

Le film est rempli de dialogues qui comprennent le passé et le présent, mélangeant la souffrance d'amour avec des souffrances causées par la guerre.



.

Cinéma

.

mercredi 23 novembre 2011

Les quatre cents coups

texte écrit par les élèves Sérgio et Monique.

Réalisateur: François Truffaut
Titre en français: Les quatre cents coups



Le film "Os incompreendidos" (Les quatre cents coups) raconte l'histoire d'Antoine Doinel, un jeune réprimé par ses parents, principalement par sa mère. Il provoque beaucoup de confusions à l'école, où il mène une enfance entre la négligence familiale et les méthodes très anciens et autoritaires de l'éducation. D'abord, Antoine râte les classes pour regarder des films au cinéma et pour jouer avec son ami, René. Après, il commence à vivre dans la rue et à faire des petits vols - vie menée jusqu'à ce qu'il soit pris par la police en volant une machine d'écrire dans le bureau où son père travaille. Ensuite, il est conduit à un Centre de Détention pour Déliquants. Là-bas, Doine continue à recevoir un traitement répréhensif et dictatorial - fait qui culmine avec son évasion en quête de liberté, symbolisée par son arrivée à la mer.




.


.

mardi 25 octobre 2011

Tout en France

Salut!

Si vous cherchez un peu plus d'informations sur la culture francophone, vous êtes venus au bon endroit! Îci vous allez trouver des rapports sur quelques artistes (avec l'adresse éléctronique pour télécharger des musiques, par exemple), sur quelques aspects de la langue française, bien comme des textes et des poésies!

Si vous êtes nouveau, lisez la Présentation! Là-bas on va vous donner quelques idées pour mieux apprendre la langue...

Choisissez ce que vous cherchez et bonne lecture!










...

OBS.: quelques rapports ont comme source la "Wikipedia" - mais les textes sont adaptés au niveau des élèves.

.

mardi 26 avril 2011

Gerard Dépardieu (verbes au Présent)

Gérard Depardieu naît le 27 décembre 1948 à Châteauroux dans l'Indre. Fils de René Depardieu qu'il surnomme "Le Dédé", et d'Alice Marillier dite "La Lilette", mère au foyer, il grandit dans une famille prolétaire ouvrière au milieu de cinq frères et sœurs. Il passe plus de temps dans la rue qu'à l'école, qu'il quitte à l'âge de 13 ans. Au cours de son adolescence matériellement difficile, il se "débrouille" et commet quelques vols et trafics en tous genres, entre autres avec les G.I. de la base militaire américaine de sa ville natale.

Son certificat d'études primaires en poche, il entre comme apprenti dans l'imprimerie du groupe de presse Centre France. Pour la saison 1965-1966, il signe une licence junior dans le club de football de la Berrichonne de Châteauroux, ce qui est contradictoire avec un départ de cette ville en 1964, après divers petits métiers, dont celui de plagiste à La Garoupe sur le Cap d'Antibes alors qu'il n'a que 16 ans. Sur les conseils du fils d'un médecin berrichon, Michel Pilorgé, il monte avec lui à Paris où ils suivent ensemble les cours de comédie de Jean-Laurent Cochet - en même temps que Claude Jade et Alain Doutey - qui le prend sous son aile et où il rencontre Élisabeth Guignot, qu'il épouse le 11 avril 1970 à Bourg-La Reine. C'est Elisabeth qui va lui présenter Agnès Varda et son mari Jacques Demy. Son manque de culture lui fait dévorer avec passion et avidité tous les grands textes classiques tout en suivant la thérapie du docteur Tomatis pour corriger son élocution difficile et sa mémoire déficiente.



Tout en restant fidèle à Bertrand Blier (Tenue de soirée, Trop belle pour toi), Depardieu élargit son répertoire auprès d'autres grands noms du cinéma d'auteur français, en refusant de s'enfermer dans un genre . Maurice Pialat, Alain Resnais, François Truffaut et Francis Veber sont quelques réalisateurs avec lesquels Dépardieu travaille.




On le retrouve également dans des films en costumes, où il incarne plusieurs personnages historiques ou issus de la littérature française : Rodin dans Camille Claudel (1988) de Bruno Nuytten ; Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau où son interprétation tonitruante et pleine d'allant du célèbre personnage de la pièce d'Edmond Rostand lui vaut un nouveau César, une palme cannoise et une nomination à l'Oscar du meilleur acteur, ainsi qu'une critique et un public conquis ; 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott (1992) ; Porthos dans L'Homme au masque de fer (1998), D'Artagnan dans Blanche (2002).




Pourtant sa carrière américaine est pratiquement stoppée net avec la parution d'une interview dans le magazine américain Time en février 1991 où il raconte avoir assisté à Châteauroux à un viol alors qu'il est âgé de neuf ans : une tempête médiatique inouïe se déchaîne contre Depardieu aux États-Unis car le journaliste du Time traduit « assisté » par « participé » (ce qui, à neuf ans, est tout à fait ridicule). Ce scandale lui ôte toutes les chances d'obtenir en 1992 l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Cyrano, distinction pour laquelle il était pressenti.

En 1993, il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard dans Hélas pour moi. Il multiplie également les succès publics dans des comédies avec des rôles inattendus : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, Le Placard de Francis Veber, Tais-toi !. N'ayant plus rien à prouver, il participe à de grands téléfilms (citons pour mémoire son excellente interprétation dans Le Comte de Monte-Cristo ou son rôle de Jean Valjean dans Les Misérables. En 2004, son rôle de flic fatigué est très remarqué par la critique dans 36 Quai des Orfèvres. Pilier du cinéma français, on fait appel à lui pour des rôles auprès d'Isabelle Adjani (Bon voyage en 2003) et de Catherine Deneuve (Les Temps qui changent en 2004).

Lors de la cérémonie des NRJ Ciné Awards 2005, il crée une certaine polémique en déclarant : "Ça fait du bien, parce que c'est vous qui décidez, vous le public. Ça change des Césars et des autres merdes !"




Avec plus de 150 films tournés, il est sans doute l'un des plus importants acteurs français, tant pour les thèmes traités que pour l'éventail de ses rôles.


.


.

lundi 18 avril 2011

Nouvelle Vague

La Nouvelle Vague est un mouvement cinématographique apparu en France à la fin des années 1950.


Le terme apparaît sous la plume de Françoise Giroud dans "L'Express" du 3 octobre 1957, dans une enquête sociologique sur les phénomènes de génération. Il est repris par Pierre Billard en février 1958 dans la revue "Cinéma 58". Cette expression est attribuée aux nouveaux films distribués en 1959 et principalement ceux présentés au Festival de Cannes de cette année-là. C'est une campagne publicitaire du CNC qui va définitivement effacer le sens sociologique du terme pour l'appliquer plus strictement au cinéma.

Le coup d'envoi fut donné par "Le Coup du berger", court métrage de Jacques Rivette en 1956, mais le rejet du cinéma français officiel remonte en fait à la Libération et à la découverte enthousiaste, au lendemain de la guerre, du cinéma américain. La Cinémathèque après la célèbre "revue à couverture jaune", d'André Bazin, les Cahiers du cinéma, servent d'école aux critiques qui vont bientôt s'emparer de la caméra.





La Nouvelle Vague ne se définit pas seulement par ses techniques cinématographiques révolutionnaires pour l'époque mais aussi par ceux qui la composent tels François Truffaut, Éric Rohmer, Agnès Varda, Jean Eustache, Jacques Rivette, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard qui constituent le cœur du mouvement.

Ce mouvement n'est pas le fruit d'une longue recherche sur le cinéma, mais le produit immédiat d'une époque et le fruit de la rencontre de plusieurs jeunes cinéastes. Il s'inscrit dans le contexte historique de l'époque et traduit les mouvements de société: début des Trente Glorieuses, des révoltes étudiantes, guerre d'Algérie, Mouvement de libération des femmes. Le cinéma se fait miroir de l'époque. Ainsi, la saga Antoine Doinel suit de près l'évolution de la société, des transformations du modèle familial (Les Quatre Cents Coups), de la jeunesse avec la modernisation des foyers (Antoine et Colette dans L'Amour à vingt ans) jusqu'au divorce (L'Amour en fuite). La Nouvelle Vague ne se limite pas à un nouveau genre cinématographique, mais se fait, par le vent de liberté qu'elle apporte et tout ce qu'elle sait représenter, l'instantané d'une époque.



.


.

lundi 11 avril 2011

Les Frères Lumière




À la fin du XIXe siècle, pendant les années héroïques du cinéma, la France a fourni plusieurs pionniers importants. En premier lieu, les frères Auguste et Louis Lumière, inventeurs du cinématographe. Le 13 février 1895, ils déposent le brevet du Cinématographe avant de présenter, le 22 mars 1895, en projection privée à Paris à la "Société d’encouragement à l’industrie nationale", la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Après une tournée triomphale en France devant des spectateurs choisis, les Frères Lumière essaient l'expérience commerciale. Le 28 décembre 1895, la première projection publique et payante se déroule à Paris dans le salon indien du Grand Café, 14 Boulevard des Capucines. Au programme notamment l'Arroseur arrosé, le Repas de bébé, la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. 35 spectateurs payants sont reçus le premier jour ; 35 francs de recette et 5 francs de bénéfice pour un loyer fixé à 30 francs, l'affaire était encore rentable. Suite aux articles élogieux de la presse parisienne, 2000 à 2500 spectateurs se pressent rapidement tous les jours ; le loyer reste lui fixé à seulement 30 francs par jour pour une durée minimum d'un an - le contrat l'oblige. L'affaire devient très rentable. 1895 est bien l'an 1 du cinéma.


Le genre en vogue est clairement le documentaire. Les opérateurs se contentent le plus souvent de poser leur caméra pour filmer la vie telle qu'elle est au bout de la rue ou à l'autre bout du monde.

Les frères Auguste et Louis Lumière ont permis le passage délicat entre l'époque des chercheurs et celle des utilisateurs. Et les utilisateurs sont nombreux à se presser chez les Lumière pour se lancer dans la cinématographie.



.

Cinéma




Réalisateurs:

- Jean-Luc Godard
- Claude Chabrol


Acteurs:

-

Films:

- Z

Festivaux:

- de Cannes
- Paris Cinéma


.