jeudi 15 septembre 2011

La poésie est morte!

Le dernier cri poussé par le poète se perd au loin
et devient
un accord tordu de la guitare..
pungente
e o silêncio que O cerca envolve-O em mistério
- não é o silêncio, de fato, mas o vazio.
E uma sinfonia dissonante
beats as once beat the heart
in Keats chest, in kid's art
not anymore. In discos raves
took place where
ravens fly. Once we were
beats - but bytes take our wideless sight

CAR UNE FOIS MORTE
il faut la retrouver!
Quoi? La vérité!

LA POÉSIE EST
e isto é certeza
DEAD [END]


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dimanche 4 septembre 2011

Éfemmérité


Ton parfum
aura fin.
Pas ma faim.

-
Ta beauté passera.
Mon amour, pas.

________________________
Avant le début
achevons-nous
déjà son but?

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Le présent passe
et devient passé.
Le futur reste
toujours inconnu.

-
Le temps passe.
Les femmes aussi.
Seulemente ne passent
pas les amis.




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Lecture de Rimbaud

En effet, il n'y a rien à craindre..

"J’étais dans une chambre sans lumière. On vint me dire qu’elle était chez moi : et je la vis dans mon lit, toute à moi, sans lumière ! [...] Alors la femme disparut. Je versai plus de larmes que Dieu n’en a pu jamais demander."
- Rimbaud, 'Les Déserts de l'Amour'.

Version audio de cette petite prose:



...

"Je me crois en enfer, donc j'y suis."

Aujourd'hui, je me suis réveillé un peu 'maudit'.. Mais on s'amuse bien avec ce monsieur Rimbaud.

Version audio d'une autre prose, un peu plus longue que celle d'avant, "Une saison en enfer":



Faites comme le professeur! Entraînez-vous en écoutant ces belles lectures!

Au revoir et à plus!

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jeudi 1 septembre 2011

INDIE 2011 - Cinéma

Salut, mes camerades!

Le Festival de Cinéma "Indie" commence demain (02/09/11) à Belo Horizonte et nous avons des possibilités à ne pas manquer!!!

Voilà l'adresse où vous trouverez le calendrier des exhibitions, le résumé des films, etc... Allez-y!!!

http://www.indiefestival.com.br/2011/


Regardez surtout les films français, d'accord?

Je vous conseille "Vestido à cerceau", "35 Doses de Rum", "Os Guerreiros da Beleza", "Nenette e Boni" e "Minha terra, África".

Je ne les ai jamais vus, mais je les verrai tous cette semaine!

Au revoir et profitez!

Rafael.

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mercredi 31 août 2011

La Marche de l'Empereur

Salut, mes élèves!

Hier j'ai regardé un super film que je vous conseille de regarder aussi! Il s'appelle "La Marche de l'empereur" (en portugais "A Marcha dos pinguins") et c'est un documentaire canadien (en français!) sur le procès de reproduction des pingouins...

Mais ce n'est pas un film "Disney" chiant, d'accord? Le film montre ce procès d'une façon poétique (émouvante même plusieurs fois) et il a fait beaucoup de succès. C'est pour tout cela qu'il a reçu l'Oscar 2005 (de meilleur film documentaire).

Je crois que vous le trouverez partout si vous voulez le louer, d'accord?

Alors, allez-y! Regardez-le!





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mardi 30 août 2011

PASSÉ COMPOSÉ - (É2)

Salut, mes élèves,

voilà que j'ai décidé de vous expliquer le passé composé îci. Comme ça vous pouvez réviser et apprendre un peu mieux, d'accord?

1- D'abord, pourquoi passé COMPOSÉ?

Parce qu'il est composé par deux termes: un auxiliaire (verbes ÊTRE ou AVOIR conjugués au présent) + le participe passé du verbe principal.

EX.: Je suis passé. > SUIS = auxiliaire; PASSÉ = participe passé du verbe 'passer'
Nous avons mangé. > AVONS = auxiliaire; MANGÉ = participe passé du verbe 'manger'

2- Comment savoir quel auxiliaire il faut utiliser?

On va utiliser ÊTRE toujours avec:
a) les verbes pronominaux (se lever; se coucher; etc.); EX.: Je me suis levé/ Tu t'es levé...

b) les verbes de la "maison" suivante...


Si vous faites attention, ils viennent plus ou moins* aux pairs de contraires:
ALLER/ VENIR
ARRIVER/ PARTIR
ENTRER/ SORTIR
MONTER/ DESCENDRE
NAÎTRE/ MOURIR
RESTER/ PASSER

* sauf: RETOURNER et TOMBER.

Encore, ils sont tous plus ou moins des verbes de mouvement - où le sujet (l'agent) est le même qui souffre l'effet de sa propre action.

Vous pouvez vous aider de ces idées pour "comprendre" les 14 verbes de la "maison", mais en réalité, vous devez les apprendre par coeur, d'accord?... Alors, lisez et étudiez beaucoup!

c) il y a encore un troisième groupe dont les verbes utilisent ÊTRE comme auxiliaire - ce groupe vient des verbes "dérivés" des verbes de la "maison". Dérivé veut dire: un verbe qui résulte d'un ajout d'un préfix à un des 14 verbes de la "maison". Ex.: RE-VENIR; DE-VENIR; RE-NAÎTRE; etc...
*** Attention! CONNAITRE ne vient pas de NAÎTRE!

Ex.: Je suis devenu; Tu es revenu; Il est rené...


!!! TOUS LES AUTRES VERBES utilisent AVOIR comme auxiliaire... Plus facile n'est-ce pas?


Mais la langue française n'est jamais si simple... Lisez les explications ci-dessous:

Vous vous rappelez de qu'est-ce que c'est un 'Objet Direct'?

De la façon la plus simple de vous expliquer: si DIRECTEMENT après le verbe on peut demander 'QUOI?' nous avons un objet direct. Ex.:

Je descends les valises. >>> Je descends QUOI? Les valises. = OBJET DIRECT

Je réponds au téléphone. >>> Je réponds À QUOI? Au téléphone. = OBJET INDIRECT, parce qu'il y a une préposition À avant l'objet.

J'entre dans la voiture. >>> J'entre DANS QUOI? Dans la voiture. = ce n'est pas un OBJET DIRECT, parce qu'il y a la préposition DANS...

Mais attention!...

J'entre la voiture. >>> J'entre QUOI? La voiture. = OBJET DIRECT


Ce n'est pas facile? J'espère que si!

Alors, on continue...

Si tu as un OBJET DIRECT après un verbe où nous devions utiliser ÊTRE comme auxiliaire (s'il est un des 14 de la "maison", par exemple) - IL FAUT UTILISER "AVOIR" comme auxiliaire (au lieu de "ÊTRE").

EX.: Je suis entré... MAIS: J'ai entré la voiture.
Tu es descendu... MAIS: Tu as descendu la poubelle.
Il est monté... MAIS: Il a monté les valises.

Si vous pensez comme je vous ai expliqué, que ces verbes sont tous plus ou moins des verbes de mouvement - où le sujet (l'agent) est le même qui souffre l'effet de sa propre action - ça commence à faire du sens. Vous pouvez noter que dans la phrase:
Je suis entré. >>> L'agent est le même qui souffre l'effet de son action,
mais dans la phrase...
J'ai entré la voiture. >>> Celui qui souffre l'effet de l'action (LA VOITURE) n'est pas le sujet (JE).

Essayez de repenser toutes les phrases du-dessus comme ça... Je crois que vous n'aurez pas de problème...


...

Ouf! Nous avons vu comment savoir quel AUXILIAIRE utiliser, n'est-ce pas? Mais il faut encore savoir COMMENT faire le PARTICIPE PASSÉ:

3- Comment former le PARTICIPE PASSÉ des verbes?

Les français ont classifié les verbes d'après le SON qu'ils forment au PARTICIPE PASSÉ...

a) 1er groupe: [é] >>> tous les verbes réguliers (qui finissent par -ER) et quelques autres. Exs.: ALLER (participe passé: ALLÉ); PASSER (p.p.: PASSÉ); NAÎTRE (p. p.: NÉ)... etc...

b) 2ème groupe: [u] >>> ces verbes finissent normalement par -OIR, mais pas toujours. Exs.: VOIR (participe passé: VU - comme dans "déjà vu"); AVOIR (p.p.: EU); VOULOIR (p.p.: voulu); VENIR (p.p.: VENU); etc...

c) 3ème groupe: [i] >>> ces verbes finissent normalement par -IR ou -IRE, mais pas toujours. Exs.: PARTIR (p.p.: parti ); SORTIR (p.p.: sorti ); METTRE (p.p.: mis ); PRENDRE (p.p.: pris ); etc...

d) 4ème groupe: [groupe des verbes qui n'ont pas de groupe... ahahah... ils sont amusants, ces français, n'est-ce pas?] >>> Exs.: FAIRE ( fait ); MOURIR ( mort ); ÉTEINDRE ( éteint ); et caetera...



OHHH PUTAIN... C'est long ça, hein?! Mais nous sommes presque à la fin... Si vous avez tout compris jusqu'îci ça va!

Dernier détail...

TOUJOURS qu'on utilise ÊTRE comme auxiliaire IL FAUT accorder le PARTICIPE PASSÉ au SUJET - accorder en GENRE et NOMBRE.

Pour accorder au féminin il faut ajouter un -E à la fin du participe passé... Ex.: Il est passé. Elle est passée.

Pour accorder au pluriel il faut ajouter un -S à la fin du participe passé... Ex.: Il est sorti. Ils sont sortis.

Pour accorder au féminin pluriel il faut ajouter un -ES à la fin du participe passé... Ex.: Il est descendu. Elles sont descendues.


MAIS ATTENTION! On fait l'accord seulement quand on utilise le verbe ÊTRE comme auxilaire!!! Alors...

Elle est sortie. >>> mais... Elle a sorti la poubelle.
Ils sont entrés. >>> mais... Ils ont entré la voiture.
Elles sont montées. >>> mais... Elles ont monté les valises.

Elles ont su la vérité.
Elles sont parties hier matin.
Nous avons mangé vite.
Vous êtes sortis.

Et caetera...

Pour apprendre le passé composé IL FAUT LIRE BEAUCOUP, d'accord? Et faire des exercices aussi... Alors, travaillez!!!

Pour finir, je vous conjugue un verbe pronominal au passé composé... SE LAVER... (pour tous les verbes pronominaux on utilise ÊTRE comme auxiliaire):

JE ME SUIS LAVÉ
TU T'ES LAVÉ
IL S'EST LAVÉ
ELLE S'EST LAVÉE

NOUS NOUS SOMMES LAVÉS
VOUS VOUS ÊTES LAVÉS
ILS SE SONT LAVÉS
ELLES SE SONT LAVÉES


Au revoir, mes élèves! Et à la prochaine!

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dimanche 28 août 2011

Horizontes

Abro meus olhos como se os abrisse pela primeira vez. O frescor da tarde de luz escorreu-me pelo corpo e senti o que sinto sem que possa tê-lo sentido. É uma confusão dos cinco em um e o que sou é tudo aquilo que em mim mesmo estou. Antes, tudo aquilo que em mim mesmo estive e tudo quanto estarei. Narro fatos que se talvez passaram sem que quase se notasse - como o amor entre muitas dríades e um fauno -, mas que hão de deixar uma marca aberta no peito. A primeira vez em que eu a vi não foi talvez primeira, mas foi como se fosse. Seus olhos eram verdes e eram mato como os que nunca vi. Olhei-os como se os olhasse na primeira hora da manhã. Te quero. E quero estes olhos meus. Não sei se cheguei a pensar assim, mas se penso hoje em como o teria pensado, quando a vi daquela vez, tenho certeza de que o penso. E você o foi... Corpo molhado rebolando assim de lado/ Corpo esguio que rebolando espanta o frio/ Corpo, corpo, tanto corpo, gostoso, corpo, corpo.../ Gozo... E não me esqueço do brilho translúcido que tinha sua pele pálida e como suas veias azuis se acendiam prometendo redenções. Seu sangue era vermelho, entanto. Não me esqueço. Mas isto é outra história. Abri meus olhos e tomei o primeiro gole e ela parecia à vontade e não disse nada à princípio e depois falei algo ao que ela retrucou e eu calei pesado. Existem poucas coisas mais densas do que o silêncio quando instala-se no espaço de um olhar, entre dois olhares. Ela sorriu. Disto estou certo, pois o sinto agora como antes o senti e é, agora, tal como se o sentisse pela vez primeira. Seu sorriso era feriado e sinos tocariam nas igrejas se anjos pudessem badalá-los. No seu sorriso, que tinha ainda um rubor inocente de que nos veríamos completamente despidos horas mais tarde, soube um convite ao seu jardim de delícias. Adivinhasse tudo quanto me aguardava, teria lhe dado a mão como lhe dei. Pergunto, mas indecisamente. Não sei se quero responder as perguntas, mas antes formulá-las como afirmações titubeantes. Há mais dignidade em saber-se ignorante do que em aspirar qualquer grandeza. Eis a sublime riqueza da Bíblia - la clef du festin ancien! -, pois no crepúsculo dos pensamentos há de vir a felicidade do homem. E ele acaso a busca? Digo... : - Ele acaso a busca. Ele tateia as paredes da vida, mas não parece se dar conta de ser infeliz. São ignorantes, e os ignorantes são abençoados e a eles está reservada a felicidade dos céus na terra... Mas creio que divago. Soubesse eu o desfecho, então, que a minha vida, agora, tem e faria como o faço outrora. Ou antes, como naquela hora senti que havia de ser feito. Não pensava excessivamente, mas sentia - e não por meio dos pensamentos - tudo quanto vivia. Assim foi que num dia de setembro - ah...! o outono lá é todo tédio e sono, a primavera acá paixão sincera - peguei na sua mão na varanda em que fumamos nossos cigarros e o cigarro cai e a minha mãe pega na sua e sinto como se tremesse (ou eu? você? não sei) e naquele momento teria dito adeus se soubesse que o destino


mas não soube e seguro a sua mão e num mesmo fôlego sentimos no hálito a cerveja (que beb éramos) e um gosto pesado da fumaça que subia e o coração que palpita e que nos diz: "- É ela! É ela!" e como contrariá-lo? ... Naquele momento fechei os olhos como se o fizesse pela vez primeira...oblongópticflâmelasuavavevaevoumômboloiounós... oblongó... Fecho os olhos e oblongópticfâmeloinfamusônalemdômbololounós... O fato é que um momento só condensa em si a existência - há de se-lo-encontrar e sentir a futilidade de uma vida que escoa, sem desníveis, tranquilamente pelo lodaçal do tédio. Cujo passar é longo, cujo sentir é parco. Nós somos antes do tipo que, mãos dadas na varanda de nós dois, cantamos: "- Oblongó! Oblongó!" e não tememos beber venenos do cálice da ira em que viagens transpersonais são orquestradas no palco de nós todos... Ei você! Você que lê! Você escuta esta canção ao longe? muitas vozes, muitos sons e são noites que ardem fins de tarde - mantras que ensinam segredos da efemeridade eterna KAMA! KAMA! Come on me! KAMA KAMA calme, oh-oui! KAMA KAMA cama em mi! KARMA CHIAMA call m'ao fi! e as vozes alçam-se aos céus e elevam-se como ondas de um mar tempestuoso - suas almas que alcançam alcáceres em voos de além; assim cantam todos os que sente'o mesmo gozo! e quem sou eu em meio a tantos... quem? eu sou aquele que te segurou a mão enquanto te beijava os pés - eu sou não mais que vassalo vosso, mia senhor, e sofro desta coita que o memória do coito outroro me provoca. eu sou aquele que te ama, pois que te amou e que somente tendo-te amado entende o verdadeiro amor e tende a ainda amá-lo. Tendo ao mar e à partida e a tudo que possa me dizer adeus. Não busco o porto, mas antes o pôr-do

-sol que já mais não me será dado conhecer. Meu vinho é o ideal, o verso, meu pão. Às vezes disperso navego em meio a vagas de um oceano impiedoso. Mas a maior parte do tempo deixo à deriva o pensamento e chega a plagas nunca imaginadas. O que escrevo e anuncio na voz de mil profetas me soa inimportante, mas (seria a pena apenas minha?) sinto ingente urgência no elevar-se das marés. Certamente, o solo ainda não é pronto - frutos gritam, flores protestam. Reivindicam todos juntos aos elementos invisíveis que os governam seu direito de existir. Vingam-se dos reis na realidade e eu canto e cantarei (como antes o jamais cantei) seus atos de luta e suas vitórias, mas, sobretudo, suas derrotas -, pois somente na derrota vê-se a força de quem luta. Eu não divago! Entrementes, ou antes, entretanto, sinto o olhar que repreende daquele que não lê (e que jamais lerá!) qualquer linha destas linhas que então lemos... 'Descansem os remos!, estamos no mar, mais tarde oraremos - para um dia voltar! ... O seu amor busquei por ilhas d'além-mar... e penei e penei e onde o fui encontrar? Nas memórias do mar, nas memórias do mar...' Cedeu-me Deus as trevas para me cobrir; quis também que os breus me desse para mó de me punir - teria o Senhor Nosso vergonha do que fez? Ou furioso aguarda em fogo a sua tez? Basta! hasta quando?!

Basta! É chegado o momento, camaradas, em que muitas vozes hão de ser uma só voz - e que de todos os Eles havemos de fazer um Nós! E os nós serão atados, górdios - para além de Alexandres! Os engôdos? Hão de ser todos desfeitos... Todos! A utopia que um dia sonharam, hoje sonharemos! E somos todos juntos, pois os braços nos damos e as pernas e as línguas e entramoscantando em assembléias de anjos e demônios. Não para sermos julgados, mas julgando. Eu divago, você diz, e eu replico 'EU?', eu não sou este que aqui está, mas quem é, na verdade, sou você que lê - você que lê e que concorda com a calhorda que nós somos... Sim, a calhorda que NÓS somos! Acuse-o de raso, ao autor, e (talvez com embaraço) notar-se-á o acusador na pele do acusado. Eis chegado, mia senhor, o momento em que a terra abrirá suas entranhas para que os pobre-diabos revele' a força do seu fogo. Nós todos já fomos condenados. Cabem-nos os números e os verbos - façamo-nos bom uso! E mesmo que não, pois em meio a tudo quanto movesempre sobra espaço pra paixão, aproveito os instantes que me restam - deste horizonte, enquanto o sol jamais se ponha - para confessar-te como nunca o fiz: "TE AMO! TE AMO! TE AMO! ODEIO AMAR-TE E AMO!" em poucas palavras e as repito infinitas vezes como um mantra a ser cantado pelos meus alvoreceres... "TE AMO! TE AMO! TE AMO! ODEIO AMAR-TE E AMO!" ... "TE AMO! TE AMO! TE AMO! ODEIO AMAR-TE E AMO!". ... Antes que venham as revoluções, adianto-lhes, hão de vir revelações!



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