vendredi 26 août 2011

Verbes en -indre!

Il n'y a pas beaucoup de verbes avec la terminaison -indre, alors il faut avoir beaucoup d'attention avec eux.

Ces verbes sont, par exemple, teindre (tingir), peindre (pintar), feindre (fingir), éteindre (apagar), etc...

Ils suivent tous le modèle suivant:

TEINDRE

Je teins
Tu teins
Il teint
Nous teignons
Vous teignez
Ils teignent

Faites attention pour ne mélanger pas avec le verbe TENIR (avoir à la main, maintenir), dont la conjugaison suit le modèle du VENIR:

Je tiens
Tu tiens
Il tient
Nous tenons
Vous tenez
Ils tiennent


=DD

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Exercices
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Un haï-ku, voire deux!


La conjugaison
des verbes voir et avoir
n'a rien à voir.

(A conjugação
dos verbos ver e haver
não tem nada a ver.)


* "Voir" est un verbe très courant que l'on présente significant "percevoir avec les yeux". Quant à "voire", il s'agit d'un adverbe qui signifie "et aussi", "et même".

Je viens de le voir.

J'ai attendu des mois, voire des années.


Pour ne pas les confondre, l'on peut essayer de remplacer "voire" par "et même". Lorsque ce n'est pas possible, il s'agit du verbe "voir".


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lundi 22 août 2011

Une petite promenade

Arrivé à peine sur la rue - chaque valise pesant plus de 20kg -, il regarda autour de lui et remarqua une région typiquement de banlieu. Il y avait des gens qui passaient soucieuses de leurs petites vies, des gamines qui se regardaient sur la vitrine des magasins et qui rangeaient leurs cheveux, des enfants qui jouaient sur une place. Il laissa le panneau où il était écrit le nom de la gare "Nogent-sur-Marne" et continua son chemin.

Il marcha pendant quelques minutes et croyait qu'il n'était pas loin d'où il devait aller. Pourtant, les distances grandissent lorsqu'on porte plus de 40kg et il commença à se fatiguer. La nuit était déjà tombée, même s'il était encore quatre heures et demie - il ne voyait pas bien les noms des rues, mais marchait quand même. La sueur commença à écrouler de son visage et il faisait froid.'Oh, putain! J'arrive pas ou quoi?'

Soudainement, un autobus passa juste à côté de lui, presque en lui heurtant. La rue était étroite, il craignit - sa vue était étroite... 'Oh, putain! Oh, putain! Il faut marcher... Allez-y, tout droit!' et il continua.

Dans quelques secondes il verrait le lieu où il voulait arriver - un gros batîment gris, dont le visage semblerait dire: "Ne soit pas bienvenu!". Et, définitivement, il ne se sentira pas...



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Prochain chapitre

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mardi 16 août 2011

Sonneau


Oui, je peux,
si tu veux,
allumer le feu
de tes yeux -

avec les flammes
de mon âme,
où les femmes
du passé se pâment.

Si je veux,
oui, tu peux
jouer le jeu

de tous ceux
qui ne veulent
plus être seuls.




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dimanche 7 août 2011

Cioran, Emil

Emil Cioran (prononcé /tʃjo.ʁan/), né le 8 avril 1911 à Răşinari en Roumanie et est mort le 20 juin 1995 à Paris, est un philosophe et écrivain roumain, d'expression roumaine initialement, puis française à partir de 1949 (depuis le « Précis de décomposition »). Il vit la majeure partie de sa vie en France, mais il ne demande jamais la nationalité française. Il signe parfois sous le nom de « E. M. Cioran ».

Cioran naît d'un père prêtre orthodoxe et d'une mère athée. Après quelques années de vie heureuse à Răşinari, petit village de Transylvanie, alors partie intégrante du royaume de Hongrie, Cioran est traumatisé par un déménagement vers Sibiu, ville proche du village. Ce choc, ainsi que les relations difficiles avec sa mère et les nombreuses insomnies dont il souffre durant sa jeunesse, forment rapidement sa vision pessimiste du monde et le font penser au suicide.

Il fait des études de philosophie à l’Université de Bucarest dès l’âge de 17 ans. Ses premiers travaux portent sur Kant, Schopenhauer et, particulièrement, Nietzsche. Il obtient sa licence en 1932, après avoir terminé une thèse sur Bergson. En 1933, il va à l'Université de Berlin.

À 22 ans, il publie « Sur les cimes du désespoir », son premier ouvrage, avec lequel il inscrit, malgré son jeune âge, son nom au panthéon des grands écrivains roumains. Après deux années de formation à Berlin, il rentre en Roumanie, où il devient professeur de philosophie (1936-37).



Dans son pays d'origine, il s’approche des membres du mouvement fasciste et antisémite de la « Garde de fer ». En 1936, il publie « La Transfiguration de la Roumanie », où il développe une pensée passablement xénophobe et antisémite : « Les Hongrois nous haïssent de loin tandis que les Juifs nous haïssent du cœur même de notre société » et « Le Juif n’est pas notre semblable, notre prochain, et, quelle que soit l’intimité entretenue avec lui, un gouffre nous sépare ». Bien plus tard, il biffera les passages les plus antisémites pour l'édition française.

En 1937, la publication de son troisième ouvrage, « Des larmes et des saints », fait scandale dans son pays. Il s'installe alors à Paris pendant l'Occupation, grâce à une bourse, afin d'y terminer sa thèse sur le philosophe Bergson. Il abandonne alors toute idéologie pour se consacrer à l'écriture.


(Cioran, Ionesco et Eliade)


Refusant les honneurs, il décline entre autres le prix Morand, décerné par l'Académie française. Son œuvre, essentiellement composée de recueils d'aphorismes, marquée par l'ascétisme et l'humour, connaît un succès grandissant. En retour, il entretient des rapports ambivalents avec le « succès » : « J'ai connu toutes les formes de déchéance, y compris le succès. »

Les communistes qui ont pris le pouvoir en Roumanie après la Seconde Guerre mondiale interdisent ses livres et il reste à Paris jusqu'à la fin de son existence, vivant assez pauvrement, rédigeant ses ouvrages en français, tout en traduisant par ailleurs les poèmes de Stéphane Mallarmé en roumain. Il y est entouré par des penseurs et des écrivains tels que Eugène Ionesco, Mircea Eliade, Samuel Beckett, Henri Michaux ou Gabriel Marcel, et par quelques lecteurs fervents (mais peu nombreux).




Après la guerre, il écrit toute une partie de son œuvre en français, abandonnant totalement sa langue maternelle, le roumain : « En français, on ne devient pas fou », sous-entendu pour un non-francophone de naissance en raison de la syntaxe particulière de la langue.

L'œuvre de Cioran, ironique et apocalyptique, est marquée du sceau du pessimisme, du scepticisme et de la désillusion. En 1973, Cioran publie son œuvre la plus marquante : « De l'inconvénient d'être né ». En 1987, il publie son ultime ouvrage, « Aveux et anathèmes », avant de mourir, huit années plus tard, en 1995 de la maladie d'Alzheimer sans avoir mis à exécution son projet de suicide.





TRADUCTION: « SUR LES CIMES DU DÉSESPOIR »

Je ne connais aucune traduction au portugais de sa première oeuvre, « Sur les cimes du désespoir ». Alors, j'ai commencé à travailler sur ce projet... lentement, bien sûr, mais déterminément...

Voici l'adresse de la page:



Au revoir et profitez bien!

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mercredi 3 août 2011

Les adjectifs et les pronoms interrogatis variables

Les adjectifs interrogatifs.

QUEL (m. sg.) QUELLE (f. sg.)
QUELS (m. plur.) QUELLES (f. plur.)

- Les adjectifs interrogatifs se placent devant un nom. Ils s'accordent avec ce nom.

- Les adjectifs interrogatifs se placent également devant le verbe être.

Exs.: Quel fantôme? Il n'y a pas de fantôme îci!
Et d'abord, quelle est l'identité de ce fantôme?


Les pronoms interrogatifs variables

LEQUEL (m. sg.) LAQUELLE (f. sg.)
LESQUELS (m. plur.) LESQUELLES (f. plur.)

- Ils remplacent un nom qui précède ou bien qui suit (dans ce cas ils sont suivis de la préposition de).

Exs.: Voici deux leviers. Lequel vous faites tourner?
Lequel de ces levier faites-vous tourner?

- Quand ils sont précedés par les prépositions à ou de ils deviennent...

(m. sg.) (f. sg.) (m. plur.) (f. plur.)
auquel à laquelle auxquels auxquelles
duquel de laquelle desquels desquelles

Ex.: Un animal qui pique? Auquel pensez-vous..?


Chapitre 11 (F de l'O)

La sauterelle ou le scorpion

Raoul et le Persan arrivent à laisser les mains de Christine libres, mais elle ne trouve aucune poignéé! Elle voit seulement deux leviers: un qui a la forme de scorpion et l'autre de sautelle. Lequel choisir?

Cependant, Érik arrive et il découvre tout ce qui se passe. Il préssione Christine à choisir un levier...

Christine choisit le Scorpion et, lentement, les eaux commencent à recouvrir les sousterrains. Les tonneaux de poudre sont perdus, mais ils courent tous risque de mourir noyés...

...

Un jour, le Persan est dans son appartement quand il reçoit une illustre visite - Érik! Celui-ci arrive et lui racconte comment Christine, au dernier moment, pour sauver leur vie, accepte de devenir sa femme et pose un baiser sur son front. Un baiser que ni même pas sa mère lui a donné. Ce baiser lui fait réflechir... Il fait refluer les eaux vers le lac et gardent la vie du Persan et de Raoul - ils sont évanouis. Érik dit que Christine a tenu sa promesse, mais qu'il lui a libéré et que maintenant elle est loin avec Raoul.

Érik est malade et fatigué. Il s'en va...

Quelques semaines plus tard, les lecteurs du journal L'époque lisent dans la page nécrologique, ce bref est mystérieux message: "Érik est mort".


POUR S'ÉCHAUFFER

1- Dites si c'est vrai (V) ou faux (F).

1. Christine réussit à se libérer les mains. V
2. Il y a deux leviers: un scorpion et un scarabée. F
3. Érik comprend que Raoul est venu au secours de Christine. V
4. Christine choisit de faire tourner le scorpion. V
5. L'Opéra entier a sauté. F
6. Érik a sauvé Raoul et le Persan. V
7. Christine a épousé Érik. F (elle a accepté, mais Érik lui a libéré de sa promesse)
8. On apprend la mort d'Érik par une nécrologie dans le journal. V


3- Complétez les questions suivantes avec des adjectifs et des pronoms interrogatifs puis repondez (si vous avez besoin, souvenez-vous des règles des adjectifs et des pronoms interrogatifs ÎCI!).

1. Quels personnages essaient de sauver Christine?
Lequel des deux aime la jeune femme?
Raoul et le Persan. Raoul l'aime.

2. Dans quelle chambre se trouvent Raoul et le Persan?
Dans la chambre des supplices.

3. Christine doit choisir entre deux leviers; lequel va-t-elle chosir?
Le levier du scorpion.

4. Quels récipients contiennent de la poudre?
Des tonneaux.

5. Quelle décision prend Christine pour sauver ses compagnons?
Elle décide de tourner le levier du scorpion.

6. Pour quelle raison Érik décide-t-il de tous les sauver?
Parce que le baiser de Christine sur son front lui a fait réfléchir.

7. Voici trois journaux de l'époque: L'écho de Paris, L'époque et Le matin; dans lequel est annoncée la mort d'Érik?
Dans l'Époque.

8. Quel personnage vous est le plus sympathique?
Auquel préfériez-vous ressembler?
Le fantôme me semble le plus sympathique, parce qu'il intrinsèquement humaine. Pourtant, je préférerais ressembler à Raoul.

9. Auriez-vous préféré une autre fin? Laquelle?
Oui. Une fin où le fantôme tue tout le monde et se marie avec Christine...


VOCALISES

4- Relisez attentivement le chapitre et retrouvez les mots qui manquent dans les phrases suivantes.

1. Avec qui parlez-vous? demande Érik à Christine.
2. Dans la rue de Rivoli habite le Persan.
3. Christine, tournez le bon levier! dit Érik.
4. Il faut choisir! Et la jeune fille fait tourner le scorpion.
5. Érik garde son vin dans les caves de l'Opéra! Quelle idée bizarre! se dit Raoul.
6. Dans la page nécrologique du journal L'époque: "Érik est mort".
7. Christine a tenu sa promesse et elle est restée.
8. Érik a été si malheureux!

5- Érik intercept un message mystérieux dans le journal et comprend tout. Et vous?

La cigale doit se tenir prête. Le grillon et le scarabée sondent les galeries de la fourmilière.

Inventez dans le même esprit la réponse d'Érik.

Le grillon et le scarabée se feront chopper par la cigale.


ENTRACTE

7- Deux ailes ou deux L?

Retrouvez grâce aux photos les insectes de la grille.

Sauterelle

Papillon

(bah... le reste, à cause de la qualité des figures, je ne sais pas de quoi s'agit! =// )




Au revoir à tous!

Et bonne continuation des études!!!