jeudi 12 août 2010

Prophecya

The city is on fire. Vous connaissez bien votre destin - il faut marcher! Il faut bouger! Tout ce qui reste autour du feu périt... E nós estamos mortos, meu bem. But I died first and you didn't see... Now you don't listen to my words et toi aussi, tu seras morte... Bientôt... Ainda more tôt que you penses...


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mercredi 11 août 2010

Sur la solitude

La façon pour laquelle les hommes essaient d'échapper de leur propre solitude est plusieurs fois amusante - et je dis amusante, pour éviter de dire ridicule. J'ai un ami dejà âgé, par exemple, dont la principal activité de la journée consiste en passer chez le boulanger - mais, au contraire d'autres qui y passent pour acheter du pain ou des gourmandises à grignoter, lui, il y va pour parler à la jeune fille du boulanger. Normalement, ils ne se disent plus que six ou sept mots: "Bonjour, mademoiselle... Ça fait combien? ... Merci beaucoup!". Et après il rentre chez lui, en sifflant, comme s'il avait obtenu quelque chose grandieuse.

Il y a aussi une autre personne de ma connaissance qui attend, à chaque jour, presque religieusement, à côté de la porte, le moment auquel le facteur arrive pour ammener le courier. Eux aussi, ils ne se parlent que pour des courts instants, mais ça suffit pour donner un gôut tout doux a la journée de ce curieux solitaire.

Pour montrer la plus concrète preuve de ce que je veux dire, il me faut raconter quelque chose que j'ai découvert la semaine dernière. On était dans un petit café, comme d'habitude, et l'un des nos camarades nous a parlé sur cet homme - le plus incroyable, le plus invraisemblable d'entre tous les solitaires. Notre camarade nous a dit qui il écrit systématiquement trois lettres par jour. Mais ces lettres ne sont pas des correspondances ordinaires. Elles sont, au contraire, bien exceptionnelles. En effet, elles n'ont aucun destinataire. Au moins, elles n'ont pas de destinataires existant. Cette instigante personne écrit quotidionnement des lettres pour des amis imaginaires.

Mais je ne peux pas nier que moi aussi, j'ai des moments où je me sens proie de cette terrible bête - la solitude. Et je peux affirmer qu'elle m'attaque avec la plus grande violence lorsque j'écris des récits dans une langue étrangère, sur quelque chose que n'intéresse à personne et qui me fait sentir un peu moins seul.

Le voilà!



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la petitesse

On essaie de montrer toujours, soit par des photos (où les sourires sont constants), soit par des mots (où les hiperboles ronronnent), que notre vie est merveilleuse. Nos aventures sont les plus incroyables, nos jours sont pleins de surprises – il n‘y a rien d'ordinaire. Comme ça, la plupart des gens que je connais fait, bien comme les gens que je ne connais pas. Cette tendance à mytifier notre petite existence est partie du caractère humain. Nous sommes des grains du sable dans l’interminable plage de l’univers – mais, même aussi petit que des vers, nous voulons exalter notre immense capacité d’être petit. Comme nous sommes méprisables, mon Dieu !


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quelques études en français

Dans quel sense ai-je le même caractère que tous ces gens-lá ? Pourrais-je considérer être fait de la même matière qu’eux ? Ou moi, tout simplement pour me connaître si bien et pour savoir ce que je sais, je serais quelque chose de différente? Exceptionnel ?

Je ne sais pas... En fait, c’est plus croyable que je sois aussi stupide que tous les autres... Et, encore, plus méprisable pour avoir une idée si haute de moi-même.


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mardi 3 août 2010

Ponto de vista

Mostrar realidades
na fotografia é a arte
de esconder verdades.

lundi 2 août 2010

A Love & Roll concert

à distância
a imaginação é amplificador
dos imperceptíveis acordes
do amor.

vendredi 25 juin 2010

You are the woman built for me -
everything in blue.
Clear water,
clear sky and you.

We were drinking dreams
in a small river,
when you arrived,
thirsty, to drink everything.


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